La mobilité internationale des étudiants franciliens en 2006

Note rapide Société, n° 494

28 décembre 2009Corinne de Berny Riche, Marion Maisonobe

Les étudiants inscrits en Île-de-France séjournent plus à l’étranger que ceux des autres régions. En partie parce qu’ils poursuivent de longues études, et qu’ils sont plus aisés. Cependant, comme ailleurs, la mobilité étudiante stagne depuis quelques années.

A priori porteuse d’une valeur ajoutée pour les étudiants, mais freinée par de nombreux obstacles (coûts, maîtrise de la langue, équivalences...), la mobilité étudiante fait l’objet d’une attention toute particulière au niveau européen. Elle est devenue une priorité en France, à l'échelle de l’État, des Régions et, depuis peu, des départements. Alors que l’harmonisation des diplômes au niveau européen entendait simplifier les procédures administratives d'équivalence d'un pays à l'autre, la part des étudiants européens mobiles n’a pas augmenté dans les proportions attendues. Depuis le début des années 2000, elle aurait même stagné dans plusieurs pays de l’Europe de l’Ouest, dont la France.

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Société et habitat | Éducation et formation

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