Un parc vacant généré avant tout par la mobilité résidentielle des ménages

Note rapide Habitat, n° 506

25 mai 2010Philippe Pauquet, Jean-Jacques Guillouet

Pour l’essentiel, le parc vacant résulte de la mobilité résidentielle des ménages. Ce n’est donc pas un parc « gelé » qui pourrait augmenter l’offre de logements afin de satisfaire les besoins des ménages franciliens.

En 2006, selon le dernier recensement de la population de l’Insee, 329 000 logements ont été recensés vacants dans la région, soit 81 000 logements de moins que lors du précédent recensement de 1999.

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Société et habitat | Mobilité résidentielle